Pratique professionnelle des réseaux sociaux

Brève postée le 27 mai 2010 , placée sous la catégorie : Technologies de l'information.

En mars dernier, Facebook dépassait Google en termes de fréquentation, devenant le site le plus consulté aux Etats-Unis. Phénomène de société, les réseaux sociaux font désormais partie du paysage documentaire. Mais quelle sorte d’information peut-on trouver sur ces plates-formes, quel est son degré de fiabilité ou de pérennité, comment peut-on l’évaluer, la qualifier, la réutiliser dans un cadre professionnel ?

Pour répondre à cette interrogation, nous organisons en juin dans le cadre de l’ADBS Rhône-Alpes Grenoble un atelier animé par Véronique Mesguich, responsable de l’Infothèque du pôle Léonard de Vinci et co-auteure de Net recherche.

Ce type de plates-formes, d’un fonctionnement très simple, répond à plusieurs objectifs : élargir un cercle de connaissances, rechercher des partenaires ou des clients, identifier des experts d’un domaine, publier son CV en ligne…Cet engouement pour le « networking social » a eu pour effet de générer une véritable mine pour les professionnels de l’information.

Les professionnels de la recherche l’information savent depuis longtemps travailler en réseau, mais il convient désormais de savoir tirer parti de ces immenses réservoirs de données non documentaires que constituent les réseaux sociaux.

Étant pour ma part assez réfractaire à Facebook, à cause du mélange vie privée/vie sociale qu’il génère, j’utilise principalement viadeo, réseau professionnel organisé en hub thématique -sans oublier Pearltrees outil collaboratif de cartographie web et bien sûr le twitter de l’ADBS- et surtout DIIgo (merci à Armelle Thomas de me l’avoir fait découvrir) : sur cette formidable plateforme de partage de ressources web, vous pouvez suivre en direct l’activité d’ »amis » qui indexent et taggent des sites internet pour en partager la connaissance dans des groupes de discussion !

Pour le bon usage des réseaux sociaux en centre de ressources documentaires, il vous faudra certainement :

–> connaitre quelques principes simples

–> utiliser des techniques de diffusion :

–> mettre en place des outils d’interaction :

Ces conseils, et bien d’autres encore, ont été prodigués par Sylvère Mercier (bibliobsession.net), responsable de la médiation numérique à la BPI, qui nous a  permis ans le cadre d’un stage à Médiat Rhône-Alpes de mieux cerner le rôle, les objectifs et les moyens techniques nécessaires à la mise en place d’une médiation vers les outils du web 2.0.

Pour d’autres précisions sur le web social, vous pouvez consultersur ce blog  le Mémodoc « Typologie du web social », et aussi le compte rendu cet atelier Médiat, que j’ai posté sur Kantice et intitulé « La médiation numérique en bibliothèque ».

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